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研究生:鐵凱風
研究生(外文):BRULFERT GABIN ANTOINE DANIEL
論文名稱:中國哲學對榮格研究「無意識」的貢獻:為 了深入了解高敏感
論文名稱(外文):Les apports de l’Asie dans l’étude jungienne de l’inconscient : À la découverte de l’hypersensibilité
指導教授:狄百彥狄百彥引用關係
指導教授(外文):DE PAYEN ERIC
口試委員:何重誼梅瑞明
口試委員(外文):HEURTEBISE JEAN-YVESMETTETAL REMY
口試日期:2022-06-28
學位類別:碩士
校院名稱:輔仁大學
系所名稱:法國語文學系碩士班
學門:人文學門
學類:外國語文學類
論文種類:學術論文
論文出版年:2022
畢業學年度:110
語文別:法文
論文頁數:120
中文關鍵詞:榮格無意識高敏感
外文關鍵詞:Junginconscienthypersensibilité
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亞洲文化一直意識到精神層面作為一種有效的治療手段的重要性,而這一點一直被西方國家所忽視和鄙視,直到現在,西方國家還傾向於完全依賴精確科學。然而,一些西方心理學家直接受到亞洲文化的影響,並設法將亞洲的傳統做法與他們的科學方法相結合。 C.G. 榮格就是這種情況,他看到了西方心理學的缺陷和不足,特別是在對心理的理解方面,他從他的旅行中,特別是在亞洲,帶回了一些元素,使分析心理學成為今天的樣子。為我的論文找到一個連接我感興趣的兩個領域的主題至關重要。對中文的學習使我對中國文化特別是中國哲學產生了真正的興趣。目前,西方對中國、中國的歷史和整個亞洲文化的了解非常少。這就是為什麼我首先想到了一個可以啟迪我們了解中國思想在西方世界影響的課題。然後我開始對精神分析領域感興趣,主要是榮格學派。這與我的論文完美契合,因為瑞士知識分子和精神病學家榮格對歷史上在亞洲,主要是在中國進行的神秘學實踐充滿熱情和好奇;然後他圍繞着他自己從道教和佛教實踐中學到的東西發展了大部分理論。
我在學習精神分析和它所提供的一切方面確實 很有動力。儘管迄今為止對這一主題進行了所有的研究,但這一領域仍未完成,以揭開其所有的神秘面紗。也正是對精神分析文章的閱讀,特別是後來發現自己的超敏症,然後加強了我對論文主題的選擇,即中國哲學在榮格工作中對發現和掌握超敏症的貢獻。為了使這種內省成為個人的,有必要把榮格最親密的作品,即他的自傳性書籍《我的生活》作為來源,這本書既敘述了他的個人歷程,也敘述了他的智力歷程。榮格對他的書總結如下: 我的生活是一個無意識實現的故事。處於無意識中的一切都想成為一個事件,人格想從其無意識的條件中展開,感受到自己作為一個整體的生活。根據一個人的內在直覺,一個人是什麼,只能通過神話的方式來表達。我在這裡寫下了我人生的神話。在 83 歲的時候,榮格決定向他的合作者Aniela Jaff é講述他的人生精華。在眾多論戰的中心,對於精神分析之父,他毫不猶豫地試圖拆除他的弗洛伊德思想的結構,而且對於他自己在納粹主義時期的態度,榮格可能不想讓人們在他死後對他的智力工作發動攻擊,他對這些工作往往有正確的評價。在寫這本書時,他給他的繼任者、他的弟子和來自各行各業的讀者留下了一份證明。人們可以在其中找到他的思想的一種總結,他的精神分析理論的演變背 景,尤其是他關於無意識和外國文化的貢獻的論斷在自己身上的應用。
在本研究的背景下,這本自傳有很多優點:首先,榮格在某種程度上通過以更多的敘事方式來呈現他的作品,從而將其演化。其次,讀者可以更好地理解每一個榮格的概念,這通常是難以掌握的,因為它是榮格思想的整體故事的一部分。最後,這本書最大的獨創性在於,這些概念每次都應用於作者本人。特別是,我們將對某些亞洲哲學在榮格思想演變中的貢獻感興趣,榮格思想在其早期陷入了與深度心理學不相容的理性主義。研究榮格就是反思無意識,這是他對歐洲人文科學最重要的貢獻,無論是在他的 個人工作還是在他與弗洛伊德的思想對立中。 榮格本人對此評價最好: 我的作品可以被視為我生命中的許多站點;它們是我內心發展的表達,因為投身於無意識的內容會形成人並決定他的進化,他的蛻變。 可以說,我的所有著作都是由內部強加給我的任務。他們是在命運的壓力下出生的。
無意識的奧秘是導致榮格與他的老師弗洛伊德提出的理論脫離關係的主題之一。在他第一次與弗洛伊德研究無意識時,榮格說,弗洛伊德並沒有真正理解無意識內容的矛盾性和模糊性。對榮格來說,首先必須了解自己,才能了解他人,才能開始對病人的治療過程。事實 上,正是他與自己的無意識的 "對抗",使後者的形象更容易被理解。他斷言,正是對無意識所表現出來的圖像的揭示和理解,最終使人能夠從它們對意識的力量中退出。正是他在亞洲以及非洲的旅行,使他能夠更好地理解"內在世界",特別是通過發現道家的 道 。正是這些歷史上的每一塊土地,對於它們來說,神秘主義仍然具有真正的意義,並且仍然對其居民的日常生活產生着巨大的影響,這也為榮格的理論提供了啟示:他將認為,事實上是對歐洲人施加的壓力導致了他對自己最深層的人格,即他所說的自我,視而不見。儘管無意識向我們傳達了邏輯(意識)所 不具備的信息,但榮格向我們保證,我們當然必須保持批判精神;不過,他也警告我們,在理性的支配下,個人會枯萎。
此外,在這項研究的框架內,我們將嘗試建立無意識和敏感性之間的聯繫。正是榮格的工作使下一代心理學家能夠研究一個新的概念:超敏感,它既是神經官能症的潛在來源,也是創造力的來源。在這種對無意識和敏感性的反思中,我們有能力設置一個問題。
根據榮格的自傳,我們如何分析某種亞洲思想在榮格思想中的影響,以及在探索無意識和發現超敏感方面的影響?為了發展這項基於無意識和超敏感的研究,我使用了三個軸心。第一是亞洲哲學和榮 格思想之間的互補性;第二是童年和人格的問題;第三是無意識的宗教和哲學觀點的問題。
Les cultures asiatiques ont depuis toujours pris conscience de l'importance de la dimension spirituelle comme moyen efficace de soigner, chose assez méconnue et déprisée par l'Occident qui jusqu'alors préfère s'en remettre exclusivement aux sciences exactes. Cependant, certains psychologues occidentaux ont été directement influencés par les cultures asiatiques et sont parvenus à combiner les pratiques traditionnelles asiatiques avec leurs méthodes scientifiques. C'est le cas de C.G. Jung qui voyait les carences et les manques de la psychologie occidentale notamment dans la compréhension de la psyché, et qui a rapporté de ses voyages, notamment en Asie, des éléments qui feront de la psychologie analytique ce qu'elle est aujourd'hui.
Il était essentiel de trouver pour mon mémoire un sujet qui lie deux domaines qui m'intéressent. Mes études de chinois m'ont apporté un véritable intérêt pour la culture et surtout les philosophies chinoises. L'Occident reste actuellement très peu renseigné sur la Chine, son histoire et sur les cultures asiatiques en général. C'est pourquoi j'ai pensé d'abord à un sujet qui pouvait nous éclairer sur l'influence de la pensée chinoise dans le monde occidental. Ensuite, je me suis intéressé au domaine de la psychanalyse et principalement l'école jungienne. Ce fut pour moi un parfait compromis pour mon mémoire car C.G. Jung, intellectuel et psychiatre suisse, était profondément passionné et curieux des pratiques occultes historiques exercées en Asie, et principalement en Chine ; il a ensuite développé la plupart de ses théories autour ce qu’il a lui-même appris des pratiques taoïstes et bouddhiques.
Je suis en effet motivé dans mon apprentissage de la psychanalyse et de tout ce qu'elle a pu apporter. C'est un domaine qui n'a toujours pas fini, malgré toutes les recherches qui ont été menées à ce jour sur le sujet, de dévoiler tous ses mystères. Ce sont également la lecture d'articles sur la psychanalyse et surtout la découverte tardive de mon hypersensibilité qui m'ont ensuite conforté dans mes choix pour le sujet de mon mémoire, à savoir l'apport de la philosophie chinoise dans le travail de C.G. Jung dans la découverte et la maîtrise de l'hypersensibilité́.
Afin de faire ce personnel introspectif, il fallait prendre comme source l’oeuvre la plus intimiste de Jung, son livre autobiographique Ma Vie, qui à la fois relate son cheminement personnel mais aussi intellectuel. Jung résumait ainsi son livre : « Ma vie est l’histoire d’un inconscient qui a accompli sa réalisation. Tout ce qui gît dans l’inconscient veut devenir événement et la personnalité veut se déployer à partir de ses conditions inconscientes et se sentir vivre en tant que totalité. Ce que l’on est selon son intuition intérieure ne peut s’exprimer qu’au moyen d’un mythe. J’écris ici le mythe de ma vie. » C’est à l’âge de 83 ans que Jung a décidé de raconter l’essentiel de son existence à sa collaboratrice Aniela Jaffé. Au coeur de nombreuses polémiques, vis-à-vis du père de la psychanalyse dont il n’a pas hésité à essayer de démanteler toute la structure même de la pensée freudienne, mais aussi vis-à-vis de sa propre attitude durant l’époque du nazisme, Jung ne voulait probablement pas laisser après sa mort se déchaîner les attaques contre son travail intellectuel dont il avait, souvent à juste titre, une haute opinion. En écrivant ce livre, il laisse un testament à ses successeurs, ses disciples, ses lecteurs de tout horizon. On peut y trouver une sorte de condensé de sa pensée, une contextualisation de l’évolution de ses thèses psychanalytiques et surtout une application à lui-même de ses affirmations concernant l’inconscient et l’apport des cultures étrangères.
Dans le cadre de cette recherche, cette autobiographie comporte de nombreux avantages : tout d’abord, Jung a, en quelque sorte, didactisé ses travaux en les présentant de façon plus narrative. Ensuite, le lecteur peut mieux comprendre chaque concept jungien, assez souvent difficiles à saisir, car celui-ci fait partie de l’histoire globale présentée de la pensée de Jung. Enfin, la grande originalité de ce livre est que les concepts sont à chaque fois appliqués à l’auteur lui-même. Notamment, nous nous intéresserons à l’apport de certaines philosophies asiatiques dans l’évolution de la pensée jungienne embourbée dans ses premiers temps dans un rationalisme incompatible avec la psychologie des profondeurs.
Travailler sur Jung, c’est avoir une réflexion sur l’inconscient qui est son apport le plus important aux sciences humaines européennes, tant dans son travail personnel que dans son opposition intellectuelle à Freud.
C’est Jung lui-même qui en parle le mieux : « Mes oeuvres peuvent être considérées comme autant de stations de ma vie ; elles sont l’expression de mon développement intérieur, car se consacrer aux contenus de l’inconscient forme l’homme et détermine son évolution, sa métamorphose. [...] Tous mes écrits sont pour ainsi dire des tâches qui me furent imposées de l’intérieur. Ils naquirent sous la pression d’un destin3.
Les mystères de l'inconscient fut l'un des sujets qui ont amené Jung à se désolidariser des théories avancées par son maître à penser, Freud. Lors de ses premières recherches sur l'inconscient aux cotés de Freud, Jung disait que celui-ci en réalité ne comprenait pas les paradoxes et l’ambiguïté des contenus de l'inconscient. Pour Jung il était d'abord essentiel de se comprendre soi-même pour comprendre les autres et pouvoir entamer une démarche thérapeutique avec ses patients.
Ce sont en effet « ses confrontations » avec son propre inconscient qui ont rendu les images de ce dernier plus compréhensibles. Il assure que c'est la révélation et la compréhension des images manifestées par l'inconscient qui permettent finalement de se soustraire de leur puissance qu'ils exercent sur la conscience.
Ce sont ses voyages en Asie, mais également en Afrique, qui lui ont permis de mieux comprendre le « monde intérieur » et ceci notamment grâce à la découverte du Tao des taoïstes. Ce sont chacune de ces terres historiques pour qui le mystique a encore un véritable sens et exerce encore une grande influence sur la vie quotidienne de leurs habitants, qui ont apporté la lumière sur les théories de Jung : celui-ci soutiendra que c'est en fait la pression exercée sur l'Européen qui a engendré un aveuglement de celui-ci pour sa personnalité profonde, ce qu'il appelle le Soi.
Même si l'inconscient nous communique des informations que la logique (la conscience) nous donne pas, Jung assure qu'il faut bien sûr conserver son esprit critique ; cependant il nous avertit aussi que sous la domination de la raison, l'individu dépérit.
D’ailleurs, dans le cadre de cette recherche, nous essayerons d’établir le lien entre l’inconscient et la sensibilité. C’est d’ailleurs les travaux de Jung qui permettront à la génération de psychologues qui suivra de travailler sur un nouveau concept : l’hypersensibilité qui est à la fois un foyer potentiel de névroses4 mais aussi un foyer de créativité.
Dans cette réflexion sur l’inconscient et la sensibilité, nous sommes en position de mettre en place une problématique :
En nous appuyant sur le livre autobiographique de Jung, comment pouvons-nous analyser l’influence d’une certaine pensée asiatique dans la pensée jungienne et dans l'exploration de l'inconscient et la découverte de l'hypersensibilité ?
Pour développer cette recherche basée sur l’inconscient et l’hypersensibilité, nous utiliserons trois axes. Dans le premier, nous verrons la complémentarité entre les philosophies asiatiques et la pensée jungienne ; dans le deuxième, la question de l’enfance et la persona et dans le troisième, la question du point de vue religieux et philosophique de l’inconscient.
Introduction

Chapitre 1 : La théorisation psychanalytique de l’hypersensibilité : la contribution des philosophies asiatiques
A. L’influence asiatique : A la recherche de la région sacrée
1) Le Yi-king
2) Le taoïsme
3) Le bouddhisme
B. La construction de la pensée Jungienne de l’hypersensibilité
1) Le numineux
2) L’individuation
3) La quintessence

Chapitre 2 : Première partie du livre Ma Vie : l’enfance et ses questionnements, la découverte d’un monde psychique complexe
A. Le monde extérieur : vers une construction de la persona
1) Questionnement sur les origines du monde : le Bien et le Mal
2) Les tabous liés à l’enfance
3) Le processus d’Involution de la persona
B. Le monde intérieur : premier contact avec sa sensibilité : l’inconscient collectif et personnel
1) L’inconscient jungien : l’interaction psychique
2) L’inconscient collectif : les archétypes et les instincts
3) L’inconscient personnel : le rôle central de l’ombre

Chapitre 3 : Deuxième partie du livre Ma Vie : la sagesse et ses analyses, l’exploration de l’inconscient et la recherche de l’hypersensibilité
A. L’approche philosophique et religieuse de l’inconscient
1) Les champs d’étude : philosophie, religion et alchimie
2) Jung et le daimon
3) Philémon
B. Trois manières d’explorer l’inconscient
1) Le rêve comme expression des mythes
2) Le phantasme
3) La méditation

Conclusion

Bibliographie
André Préau (1931) : Le secret de la Fleur d'or et le taoïsme sans tao
Anne Cheng (1997) : Histoire de la pensée chinoise. Paris, éditions du Seuil.
Anne Cheng (2021) : conférence La Chine est-elle (encore) une civilisation ? (Collège de France)
Ariana Collet (2013 : Jung analyse le cas de Nietzche, ariaga.net.
Babich, Babette. « Le Zarathoustra de Nietzsche et le style parodique. À propos de l'hyperanthropos de Lucien et du surhomme de Nietzsche », Diogène, vol. 232, no. 4, 2010, pp. 81-104.
Bachelard Gaston (1961) : La Poétique de la rêverie, Paris : Presses universitaires de France
C.G. Jung (1984) : La Guérison psychologique. Paris, édition
C.G. Jung (2009) Le Livre Rouge, La Compagnie du Livre Rouge, édition
C.G. Jung (1996) : L’énergétique psychique. Lgf, édition
C.G. Jung (1916) : Les sept sermons aux morts, Broché.
C.G. Jung (1967) : Ma Vie. Paris, édition C.-G. Jung, Psychologie individuelle et collective, Discours prononcé au troisième programme de la station radiophonique britannique, le 3 novembre 1946, in To archetupo toû holoklèrôtismoû (L’archétype du totalitarisme), Salonique, éd. Spageiria, 1990
Elaine N. Aron (2006) : The Clinical Implications of Jung’s Concept of Sensitiveness
Élisabeth Roudinesco (1998) : « Carl Gustav Jung : de l’archétype au nazisme : Dérives d’une psychologie de la différence », L’Infini, no 63.
Friedrich Nietzsche (1886) : Par-delà le bien et le mal, Gallimard
Jacques Bénesteau (2002) : Mensonges freudiens, Mardaga
Laozi, Daodejing 道德經 « Livre de la Voie et de la Vertu », chapitre 25.
Marcel Granet : La civilisation chinoise : la vie publique et la vie privée, Paris, éditions Famot Wou
Marie-Louise Von Franz (2011) : Les rêves et la mort, Paris, éditions La Fontaine de Pierre.
Marie-Louise Von Franz (2010) : La quête du sens, entretiens radiophoniques. éditions La Fontaine de Pierre.
Marie-Louise von Franz : Imagination active, imagination musicale, édition La Fontaine de Pierre M. Foucault (1999) : Les anormaux, Paris, Seuil/Gallimard.
Michel Onfray, Oui, Freud avait un goût pour le fascisme, Libération, 3 mai 2010 Ntagteverenis, Paschalis. « L'ennemi comme monstre. Une réflexion sur la séparation entre le bien et le mal, à partir d'une analyse des conditions d'émergence et de l'usage symbolique de l'image monstrueuse d'Hitler », Sociétés, vol. no 80, no. 2, 2003, pp. 41-50.
Olivier Douville, « Deirdre Bair : Jung », Figures de la psychanalyse, ERES, vol. 19, no 1, 31 mai 2010, p. 269-273.
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